Un syndicat pour garantir l’indépendance des vétérinaires

Dans les textes, les structures vétérinaires doivent être détenues au minimum à 51% par des vétérinaires afin de garantir leur liberté de soin et d’exercice.

Dans la réalité, c’est loin d’être le cas. Des groupes financiers se sont mis à racheter des structures vétérinaires, en séparant notamment la valeur des actions du droit de vote dans les conseils d’administration.

En conséquence, les soins ne sont plus déterminés par les besoins des animaux, mais par la rentabilité qu’ils apportent à la structure.

Face à cela, SSEVIF s’engage pour défendre la libre pratique de la médecine vétérinaire.

Indépendants car cela est notre métier et notre vocation.